En dessous de la cendre, le feu maudit des fous
Attend son heure, ne demande qu’à surprendre.
Soufflez dessus les braises, il nous brûlera tous.
Quand les irresponsables l’appellent à reprendre,
Quand les irresponsables l’appellent à reprendre.
Quand ils croient le tenir, en laisse, il s’envole !
Il consumera tout, même ces pyromanes.
Las, tous les beaux diseurs et tous ces blancs du col
Seront bien incapables et leurs discours en panne,
Seront bien incapables et leurs discours en panne.
Ne pourront empêcher l’incendie de s’étendre
Quand ils ont massacré tous les porteurs de paix
On ne peut élever de colombes en la cendre.
Cendres d’humanité, reviendrez vous jamais ?
Cendres d’humanité, reviendrez vous jamais.
De ce monde de fous qu’est ce qu’on peut attendre ?
Quand il les avertit du danger qui les guette,
Le guetteur est surpris qu’on ne puisse l’entendre,
Au contraire ce sont des cailloux qu’on lui jette,
Au contraire ce sont des cailloux qu’on lui jette !
Ainsi le feu peut prendre, les pompiers sont partis
Effrayés d’avoir vu les monstres de Pandore
Libérés de leur boîte grâce à de faux amis.
Pour un peu de pouvoir, ils trahissent encore…
Pour un peu de pouvoir, ils trahissent encore
Ils trahissent toujours, pour se remplir la panse.
Pour un poste, un mandat Ils deviendront larrons.
Pour le profit de ceux qui mèneront la danse,
La grande supercherie perpétuelle des barons,
La grande supercherie perpétuelle des barons.
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